Quand je reprends un WordPress existant, mon premier réflexe : compter les plugins actifs. Au-delà de 20, je sais que je vais passer du temps à nettoyer.
Performance, sécurité, maintenance : chaque plugin charge du code, peut conflicter avec un autre, peut introduire une vulnérabilité, doit être mis à jour. La somme de « juste un petit plugin » fait des sites lents et fragiles.
Pour qu’un plugin reste sur un site que je maintiens, il doit : faire UNE chose, la faire bien, être activement maintenu, et avoir une vraie communauté. Sinon, je code la fonctionnalité directement dans le thème.
Mes sites tournent en général avec 5 à 10 plugins maximum. Plus rapides, plus sûrs, plus simples à maintenir, et beaucoup moins de surprises lors des mises à jour de WordPress.